La deuxième saison de “Chefs de bois” sur Vrai à partir de mardi

Vous ne devez pas avoir peur de sortir de votre zone de confort et, surtout, vous devez avoir une formidable capacité d’adaptation pour vous faire une place dans la compétition culinaire. Têtes de bois.

Le juge-mentor Martin Picard et l’animateur Mathieu Baron reprennent du service pour la deuxième saison, qui débarque sur la plateforme Vrai mardi.

Les deux hommes sont entourés d’une nouvelle cohorte de chefs prêts à affronter les éléments de la nature, pendant 15 jours, au rythme de multiples défis relevés dans un lieu isolé à la Pourvoirie Kenauk Nature, en Outaouais. Froid, humidité, pluie, faim, etc., les conditions font que les candidats regretteront à la fois leur lit douillet et leur cuisine professionnelle entièrement équipée.

“Cuisiner sur le feu comme ils le font, c’est un peu comme réapprendre à cuisiner, c’est comme un nouveau métier”, confie Martin Picard à l’Agence QMI. Pour lui, le pire des pièges est de « se refermer sur soi ».

« Il faut ouvrir les vannes. Tu pars vulnérable là-dedans, c’est de la même manière que tu trouves des repères pour avancer. Il faut accepter les commentaires des gens qui vous entourent, sinon vous allez dans un mur », a poursuivi le juge-mentor.

Chaque chef a sa propre station extérieure où il peut relever les défis culinaires, et le but reste, comme dans toute émission du genre, d’éliminer à tour de rôle les participants.

Les chefs ont peu d’ingrédients sous la main – ils doivent constamment prendre ce que la nature leur donne – alors Martin Picard a observé que les difficultés les incitent à se dépasser. “C’est surprenant comme dans la misère on peut devenir créatif”, a-t-il glissé, lui qui s’est lancé dans une dégustation à l’aveugle lors du premier épisode.

Pour cette deuxième saison, nous accordons des privilèges aux candidats suite à des événements et nous voulions qu’il y ait plus de rebondissements, a expliqué Mathieu Baron. Il y a des alliances et des stratégies à déployer pour avancer. Ça commence mal pour deux chefs, qui sont les derniers à rejoindre le campement en pirogue. Ils sont éliminés avant même d’allumer leur feu.

Les émotions sont rapidement à fleur de peau. “Tu te laves à l’eau froide, tu dors sous une tente, tu manges des flocons d’avoine, tes vêtements sont toujours humides, le stress, les épreuves, la fatigue, l’impatience… à un moment donné, ça s’accumule”, raconte Mathieu Baron, qui nous verrons dans les nouvelles quotidiennes Indéfendable, TVA, à partir de septembre.

Sans détour

Et Martin Picard dit franchement ce qu’il pense. « Ce n’est jamais pour faire mal, au contraire. Je veux t’accompagner et je te dis ce que je pense de ton plat. C’est arbitraire, je peux me tromper, mais d’après ce que je sais et mes expériences, je vous dis ce que j’en pense et vous en faites ce que vous voulez.

Cette année, les candidates sont âgées de 24 à 49 ans. Québécoises et Premières Nations se connaissant, le concours accueille deux femmes qui partageront leur culture, Wapokunie Riel-Lachapelle, 38 ans, qui est métisse et chef et propriétaire du Bistro Nikosi Pub, à Wakefield, en Outaouais, puis Krystle Rosalie Regis, 35 ans, une Innue de Maliotenam, sur la Côte-Nord, qui est la chef de la Pourvoirie Nipissis.

“Ça apporte de la diversité, et c’est ça qui est bien, parce qu’ils ont des façons de faire différentes et si on l’exprime, tout le monde autour en prend conscience”, a déclaré Martin Picard.

Produite par Avanti-Toast, en collaboration avec Québecor Contenu, la deuxième saison de Têtes de bois est proposé sur Vrai, avec deux nouveaux épisodes chaque semaine jusqu’à la grande finale du 3 mai. Le grand prix est de 25 000 $. A noter que la première saison de Têtes de bois se termine ce mardi à 21 h, à TVA. Le lendemain, à la même heure, les curieux auront accès aux coulisses de la production.

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