“On s’est vus en finale avec les frères belges”, confient Tarik et Ahmed

La chance était du côté de Jérémy et Fanny. La demi-finale de Pékin Express, au pays de l’aigle royal diffusé ce jeudi sur M6 terminé par l’élimination d’Ahmed et Tarik. Les «cousins ​​plaisanteurs» sont tombés sur l’enveloppe éliminatoire après que le «couple rêveur» ait tiré au sort les deux autres enveloppes non éliminatoires. Un coup dur pour les deux garçons de 18 et 25 ans qui n’ont pas perdu leur bonne humeur. “S’il y a un Itinéraire alternatif faire, nous sommes les premiers sur la ligne de départ ! ils espèrent. 20 minutes les accompagne dans leur voyage.

Avant l’ouverture des enveloppes noires, dans quel état d’esprit étiez-vous ?

Ahmad : Honnêtement, j’étais confiant. J’ai pensé que ce n’était pas pour nous. On s’est donné, on a fait une erreur dans la dernière course, pour moi, on n’allait pas s’arrêter là.

Tirer : Je ne pensais pas que l’enveloppe noire éliminatoire serait pour nous. Nous avons bien géré les deux premières courses. Fanny et Jérémy avaient l’air blasés, c’est limite s’ils n’ont pas baissé les bras. Je n’étais pas calme, mais je ne nous ai pas vu partir.

UN. : Quand Fanny a ouvert la première enveloppe qui indiquait “non éliminatoire”, on s’est dit qu’il ne nous restait plus qu’une chance sur deux. Lorsqu’elle a ouvert le second, “non éliminatoire” également, nous avons tout de suite été écoeurés.

T. : Après tout, c’est un jeu, il doit y avoir un gagnant et un perdant. Mais on s’est vu en finale avec les frères belges.

Pensiez-vous aller aussi loin en vous lançant dans l’aventure ?

UN. : Dans le premier épisode, on ne pensait pas aller en finale. Notre objectif n’était jamais d’arriver en dernier. Nous avancions au ressenti.

T. : Nous avons franchi les étapes les unes après les autres. On n’a jamais dit qu’on irait en demi-finale.

Après votre élimination, vous avez confié à Stéphane Rotenberg que votre meilleur souvenir de l’aventure était votre périple en roulotte avec des moutons. Plusieurs mois après le tournage, est-ce toujours votre meilleur souvenir ?

UN. : Je dirais oui. Ce fut un voyage magnifique car nous avons vécu le printemps, l’été, l’automne et l’hiver en même temps.

T. : A la télé, on ne voit pas tout ça.

UN. : Il y a eu la pluie, puis le soleil, la neige… C’était magnifique. Mais en termes de bons moments, aujourd’hui je pense aussi au désert du Wadi Rum, c’était incroyable.

T. : Mon plus beau souvenir est la Jordanie, que ce soit les gens, les paysages… Pékin Express nous a donné envie d’y retourner. Nous avons encore beaucoup à découvrir. On peut dire que c’est le début d’une histoire.

Tarik, tu as dit que ta vision d’Ahmed avait changé, que tu ne le voyais plus comme un enfant, un adolescent… depuis ton retour, ton impression s’est-elle confirmée ?

T. : Ceci est largement confirmé. Il a toujours été mon petit cousin, mais depuis qu’on a fait l’aventure, il s’est épanoui dans tout. Ça lui a fait ouvrir les yeux sur le quotidien, sur le fait qu’il ne faut jamais baisser les bras… Ça l’a fait mûrir.
UN. : J’ai découvert des capacités dont j’ignorais l’existence. Lors de la randonnée en montagne, je me suis trouvé étonnamment patient, par exemple.

Vous êtes présentés comme les « cousins ​​blagueurs », mais on ne vous a pas vraiment vu faire des blagues… Est-ce une légende ou y a-t-il eu des blagues coupées au montage ?

T. : (Riant) Il faut savoir quelque chose : dans toutes nos démarches pour faire Pékin Express nous nous étions décrits comme des « cousins ​​aventuriers ». Je pense que lorsqu’ils ont vu la première étape, ils se sont dit : « Ils ne sont pas du tout aventureux ! (Il éclate de rire) Alors, je pense que comme on rigole beaucoup, ils nous ont présentés comme des farceurs pour rester sur le même thème.
UN. : La joie de vivre, quoi.

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